Le projet éducatif de territoire (PEdT) représente un levier essentiel pour les communes et intercommunalités souhaitant offrir aux enfants un parcours cohérent avant, pendant et après l’école. Ce dispositif, né de la loi de refondation de l’école de 2013, permet de fédérer tous les acteurs locaux autour d’objectifs éducatifs communs : collectivités, écoles, associations, CAF et familles. Que vous soyez élu local, directeur d’école, animateur ou parent, comprendre les rouages du PEdT vous aidera à mieux accompagner les enfants de votre commune dans leur épanouissement. Découvrez dans ce dossier complet la définition, les objectifs, les étapes de mise en œuvre et les financements associés à ce cadre partenarial devenu incontournable pour organiser les temps périscolaires et extrascolaires.
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Qu’est-ce que le projet éducatif territorial ?
Le projet éducatif de territoire, plus connu sous l’acronyme PEdT, constitue un outil de collaboration locale qui rassemble l’ensemble des acteurs intervenant dans le champ éducatif sur un territoire donné. Il formalise l’engagement des différents partenaires à coordonner leurs actions pour organiser des activités éducatives cohérentes sur tous les temps de vie de l’enfant.
Cadre réglementaire et définition officielle
Mentionné à l’article L. 551-1 du Code de l’éducation, le PEdT a été institué par la circulaire du 20 mars 2013. Il s’agit d’une démarche volontaire, à l’initiative des communes ou des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI). Ce dispositif permet aux collectivités territoriales de proposer à chaque enfant scolarisé un parcours éducatif de qualité, en articulant les temps scolaires, périscolaires et extrascolaires.
Concrètement, le projet éducatif territorial prend la forme d’une convention signée entre le maire ou le président de l’EPCI, le préfet, le directeur académique des services de l’éducation nationale (DASEN), la CAF et les autres partenaires locaux. Cette convention définit les objectifs, les actions prévues et les modalités d’évaluation pour une durée maximale de trois ans.
Distinction entre PEdT, PEL et PEG
Plusieurs dispositifs de politique éducative locale coexistent sur les territoires français. Le projet éducatif local (PEL), apparu dans les années 1990, offre un cadre plus large englobant l’ensemble des politiques éducatives d’une commune. Le projet éducatif global (PEG) va encore plus loin en intégrant toutes les tranches d’âge, de la petite enfance aux jeunes adultes. Le PEdT, quant à lui, se concentre prioritairement sur les enfants scolarisés en école primaire et sur l’articulation entre temps scolaire et périscolaire. Un territoire peut tout à fait disposer d’un PEL ou PEG qui englobe son PEdT.
Les objectifs du PEdT pour les enfants et les familles
Le projet éducatif territorial poursuit plusieurs finalités complémentaires, toutes centrées sur le bien-être et la réussite des enfants. Ces objectifs guident l’ensemble des acteurs locaux dans la conception et la mise en œuvre des activités proposées.
Garantir la continuité éducative
L’un des enjeux majeurs du PEdT consiste à assurer une cohérence entre les apprentissages scolaires et les activités proposées en dehors du temps de classe. Il ne s’agit pas simplement d’occuper les enfants, mais bien de leur offrir des expériences complémentaires à l’enseignement formel. Les ateliers artistiques, sportifs ou scientifiques organisés le soir après l’école ou le mercredi prolongent ainsi les acquis de la journée de classe. Cette continuité pédagogique favorise l’épanouissement global de l’enfant et renforce sa motivation à apprendre.
Réduire les inégalités d’accès aux loisirs éducatifs
Le projet éducatif territorial vise également à démocratiser l’accès aux pratiques culturelles, artistiques et sportives. Toutes les familles n’ont pas les mêmes ressources pour inscrire leurs enfants à des activités extrascolaires. Grâce au PEdT, les communes peuvent proposer des ateliers gratuits ou à tarifs réduits, permettant à chaque enfant de découvrir la musique, le théâtre, le sport collectif ou les arts plastiques. Si vous aimez organiser des sorties en famille le week-end, vous savez combien ces moments de découverte comptent pour l’éveil des plus jeunes.
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Favoriser l’inclusion de tous les enfants
Le PEdT constitue un cadre propice à l’accueil des enfants en situation de handicap pendant les temps périscolaires. La Caisse nationale des allocations familiales (CNAF) mobilise des crédits spécifiques pour renforcer l’encadrement et adapter les activités. Les accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) peuvent également intervenir sur ces temps, facilitant ainsi la participation de tous les enfants aux ateliers proposés.
Qui sont les acteurs du projet éducatif territorial ?
La réussite d’un PEdT repose sur la mobilisation d’un large réseau de partenaires. Chaque acteur apporte ses compétences et ses ressources au service d’un objectif commun : le parcours éducatif de l’enfant.
Le rôle central des collectivités territoriales
La commune ou l’EPCI compétent porte l’initiative du projet éducatif de territoire. La collectivité assure la coordination des actions, convoque le comité de pilotage et veille à la conformité des activités avec les objectifs fixés. Elle mobilise ses services municipaux (ATSEM, animateurs, éducateurs sportifs) et met à disposition les locaux nécessaires : écoles, gymnases, médiathèques ou salles polyvalentes. Le financement des activités périscolaires représente un poste budgétaire conséquent que les aides de l’État et de la CAF viennent compléter.
L’État et ses services déconcentrés
Plusieurs administrations de l’État participent à l’élaboration et au suivi des PEdT. La Direction des services départementaux de l’éducation nationale (DSDEN) et le Service départemental à la jeunesse, à l’engagement et aux sports (SDJES) accompagnent les collectivités dans leur démarche. Ensemble, ils constituent le Groupe d’appui départemental (GAD), véritable ressource pour les élus et techniciens locaux. Ce groupe instruit les dossiers, formule des recommandations et valide les conventions. Selon les informations du ministère de l’Éducation nationale, le GAD doit faciliter la mise en œuvre des projets sur l’ensemble du territoire.
La CAF et les financements associés
Les caisses d’allocations familiales jouent un rôle majeur dans le financement des accueils de loisirs périscolaires. Elles versent une prestation de service ordinaire (PSO) aux gestionnaires d’accueils et proposent des bonifications supplémentaires dans le cadre du Plan mercredi. Les communes signataires d’un PEdT peuvent ainsi bénéficier d’aides allant de 0,46 à 1,50 euro par heure et par enfant, selon leur situation géographique et leur potentiel financier.
Les associations et les familles
Les associations de jeunesse et d’éducation populaire, les clubs sportifs et les structures culturelles locales apportent leur expertise pour animer les ateliers périscolaires. Leur implication permet de diversifier l’offre et d’enrichir le parcours des enfants. Les parents d’élèves siègent au comité de pilotage et peuvent également intervenir comme bénévoles pour partager un savoir-faire particulier : jardinage, cuisine, initiation à une langue étrangère ou activité artistique.
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Comment élaborer un PEdT : les étapes clés
La construction d’un projet éducatif territorial suit une méthodologie rigoureuse, garante de sa pertinence et de sa pérennité. Voici les six grandes phases à respecter pour mener à bien cette démarche collaborative.
Délimiter le périmètre et constituer le comité de pilotage
Avant toute chose, la collectivité doit définir le territoire concerné par le PEdT : une commune seule, plusieurs communes regroupées ou un EPCI dans son ensemble. Cette question du périmètre conditionne les ressources mobilisables et les partenariats à nouer. Le comité de pilotage, instance centrale du dispositif, réunit ensuite l’ensemble des acteurs éducatifs sous la présidence du maire. Il se compose généralement des représentants de la collectivité, de l’Éducation nationale, du SDJES, de la CAF, des associations locales et des parents d’élèves.
Réaliser un diagnostic territorial
Cette deuxième étape consiste à dresser un état des lieux des besoins et des ressources du territoire. Le diagnostic analyse les caractéristiques de la population enfantine, les équipements disponibles, les activités déjà proposées et les attentes des familles. Des enquêtes, des entretiens et des temps de concertation permettent de recueillir les avis de tous les acteurs concernés. Ce travail préparatoire fonde les orientations futures du projet.
Définir les objectifs éducatifs partagés
Sur la base du diagnostic, le comité de pilotage fixe les grandes orientations du PEdT. Ces objectifs doivent être cohérents avec les projets d’école et répondre aux priorités identifiées : réussite scolaire, accès à la culture, pratique sportive, éducation à la citoyenneté ou développement durable. La définition de valeurs communes (laïcité, inclusion, solidarité) ancre le projet dans un cadre éthique partagé par tous les partenaires. Si vous appréciez les activités en plein air, vous savez combien une randonnée en montagne peut contribuer à l’éveil des enfants à l’environnement.
Formaliser et signer la convention
Le projet est ensuite rédigé dans un document détaillant les objectifs, les actions prévues, les moyens mobilisés et les critères d’évaluation. Ce document est soumis aux services de l’État pour validation. Après examen du GAD, la convention PEdT est signée par le maire, le préfet, le DASEN et la CAF, pour une durée de un à trois ans. Des annexes précisent la liste des activités et les accueils de loisirs concernés.
Animer et faire vivre le projet
Une fois le PEdT signé, le travail ne fait que commencer. La collectivité coordonne la mise en œuvre des activités, recrute ou forme les animateurs et assure la communication auprès des familles. Des réunions régulières entre professionnels favorisent la cohérence pédagogique. Le comité de pilotage se réunit au moins une fois par an pour suivre l’avancement du projet et ajuster les actions si nécessaire.
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Évaluer et renouveler
L’évaluation constitue une étape incontournable pour mesurer l’atteinte des objectifs et améliorer les pratiques. Elle s’appuie sur des indicateurs quantitatifs (nombre d’enfants inscrits, taux de fréquentation) et qualitatifs (satisfaction des familles, évolution des compétences des enfants). Les résultats alimentent la réflexion en vue du renouvellement du PEdT et permettent d’identifier les axes de progrès.
Le lien entre PEdT et Plan mercredi
Depuis 2018, le Plan mercredi propose un cadre de qualité pour les accueils de loisirs du mercredi. Ce dispositif est étroitement lié au projet éducatif territorial, dont il constitue en quelque sorte une déclinaison spécifique.
Un label qualité pour les accueils du mercredi
Le Plan mercredi repose sur une charte qualité qui garantit aux familles des activités éducatives de haut niveau. Pour obtenir ce label, la collectivité doit impérativement disposer d’un PEdT en cours de validité. La charte prévoit quatre engagements : la complémentarité avec l’école, l’accessibilité à tous les enfants, l’ancrage dans le territoire et la qualité éducative des activités proposées.
Des avantages financiers et réglementaires
Les collectivités labellisées Plan mercredi bénéficient de plusieurs avantages. La CAF verse une bonification de la prestation de service, pouvant atteindre 1,50 euro par heure et par enfant dans les quartiers prioritaires. Les taux d’encadrement sont assouplis : un animateur pour quatorze enfants de plus de six ans (contre un pour douze habituellement) et un pour dix enfants de moins de six ans (contre un pour huit). Ces souplesses réglementaires facilitent l’organisation des activités tout en maintenant un niveau de qualité élevé.
| Type d’aide | Montant | Conditions |
|---|---|---|
| Prestation de service ordinaire (PSO) | 0,57 €/h/enfant | Accueil de loisirs déclaré |
| Bonification Plan mercredi (commune standard) | 0,46 €/h/enfant | PEdT signé + label Plan mercredi |
| Bonification Plan mercredi (QPV ou faible potentiel financier) | 0,95 à 1,50 €/h/enfant | PEdT signé + label Plan mercredi + territoire prioritaire |
| Aide à l’investissement | Jusqu’à 300 000 € | Création ou rénovation d’accueil de loisirs |
| Aide à l’ingénierie | Jusqu’à 15 000 € | Accompagnement méthodologique (co-financement 50 %) |
Exemples de projets éducatifs territoriaux réussis
Chaque territoire adapte son PEdT à ses spécificités locales. En milieu urbain, comme à Paris, le PEdT 2021-2026 s’articule autour de huit axes stratégiques : continuité des parcours éducatifs, égalité des chances, inclusion, santé et bien-être, citoyenneté et développement durable. Plus de 200 professionnels ont participé à son élaboration.
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Dans les petites communes rurales, le PEdT prend souvent une forme plus souple. Une commune de quelques centaines d’habitants peut s’appuyer sur les bénévoles locaux, les associations sportives et les artisans du territoire pour animer les ateliers périscolaires. L’intercommunalité permet de mutualiser les moyens. Pour les familles qui aiment varier les plaisirs, la découverte de manifestations culturelles en hiver constitue un complément idéal aux activités scolaires.
Bénéfices du PEdT pour le territoire
Au-delà de l’intérêt direct pour les enfants, le PEdT génère des retombées positives pour l’ensemble de la collectivité. L’existence d’une offre périscolaire de qualité constitue un argument de poids pour les familles en quête d’un cadre de vie agréable. Les parents apprécient de pouvoir confier leurs enfants à des animateurs qualifiés, dans un environnement sécurisé et stimulant.
Le PEdT favorise également la coopération entre acteurs qui n’ont pas toujours l’habitude de travailler ensemble. Ces échanges réguliers créent une culture commune et permettent de dépasser les cloisonnements institutionnels. En mobilisant les associations du territoire, le dispositif contribue à dynamiser le tissu associatif local. Si vous êtes passionné de sports de glisse, vous pouvez d’ailleurs consulter nos conseils pour louer votre matériel de ski lors de vos prochaines vacances en famille.
Les défis à relever pour les collectivités
Malgré ses nombreux atouts, le projet éducatif territorial fait face à plusieurs défis. Les difficultés de recrutement dans les métiers de l’animation constituent un frein au développement des activités périscolaires. Les collectivités peinent à trouver des professionnels qualifiés, titulaires du BAFA ou du BPJEPS, disponibles sur les créneaux horaires spécifiques du périscolaire.
L’articulation avec le temps scolaire suppose une communication régulière entre enseignants et animateurs, une connaissance mutuelle des projets et une cohérence des approches pédagogiques. Les temps de transition méritent une attention particulière pour préserver le bien-être des enfants. Enfin, le paysage des aides financières évolue régulièrement, obligeant les communes à anticiper les changements pour sécuriser leur modèle économique.
Construire un parcours éducatif cohérent pour chaque enfant
Le projet éducatif de territoire s’impose comme un outil incontournable pour les collectivités soucieuses d’offrir aux enfants un environnement propice à leur épanouissement. En rassemblant tous les acteurs locaux autour d’objectifs partagés, le PEdT garantit une cohérence entre les différents temps de vie de l’enfant : avant, pendant et après l’école. Les bénéfices sont multiples : réduction des inégalités d’accès aux loisirs éducatifs, inclusion de tous les enfants, dynamisation du territoire et renforcement du lien social.
Pour les élus locaux, le PEdT représente un levier stratégique pour améliorer l’attractivité de leur commune et répondre aux attentes des familles. Pour les professionnels de l’éducation, il offre un cadre de travail partenarial stimulant. Pour les parents, il garantit un accueil de qualité pour leurs enfants. Si vous souhaitez prolonger ces moments de découverte en famille, n’hésitez pas à explorer les possibilités de séjours au ski dans les Pyrénées pendant les vacances scolaires.
FAQ
Le PEdT est-il obligatoire pour les communes ?
Non, le projet éducatif de territoire repose sur une démarche volontaire des collectivités. Depuis 2017, les communes peuvent organiser le temps scolaire sur quatre jours sans être contraintes de signer un PEdT. Toutefois, ce dispositif reste indispensable pour bénéficier du label Plan mercredi et des financements associés, notamment la bonification de la CAF et les assouplissements réglementaires en matière d’encadrement des accueils de loisirs périscolaires.
Quelle est la durée de validité d’un PEdT ?
La convention PEdT est signée pour une durée maximale de trois ans. Cette période permet de mettre en œuvre les actions prévues, de les évaluer et d’ajuster le projet si nécessaire. À l’issue de cette période, la collectivité peut renouveler son PEdT en tenant compte des enseignements tirés de l’expérience précédente et des nouveaux besoins identifiés sur le territoire.
Qui finance les activités organisées dans le cadre du PEdT ?
Le financement des activités périscolaires repose sur plusieurs sources : le budget de la collectivité, les participations des familles, les aides de la CAF (prestation de service ordinaire, bonification Plan mercredi, aides à l’investissement) et, dans certains cas, le fonds de soutien de l’État pour les communes ayant conservé une organisation scolaire sur cinq matinées. Les associations partenaires peuvent également apporter des ressources humaines et matérielles.
Comment obtenir le label Plan mercredi ?
Pour obtenir ce label, la collectivité doit disposer d’un PEdT en cours de validité et s’engager à respecter la charte qualité Plan mercredi. Le dossier est instruit par le GAD (Groupe d’appui départemental), qui vérifie la conformité du projet aux critères de qualité. Une fois le label obtenu, les accueils de loisirs du mercredi peuvent bénéficier des avantages financiers et réglementaires associés.
Les parents peuvent-ils participer au comité de pilotage du PEdT ?
Oui, les représentants des parents d’élèves siègent au comité de pilotage du projet éducatif territorial. Leur participation permet de prendre en compte les attentes des familles et de favoriser l’appropriation du projet par les usagers. Les parents peuvent également intervenir comme bénévoles dans les ateliers périscolaires, en partageant un savoir-faire particulier avec les enfants.
Quelle différence entre activités périscolaires et extrascolaires ?
Les activités périscolaires se déroulent en lien direct avec les horaires de l’école : accueil du matin, pause méridienne et accueil du soir après la classe. Les activités extrascolaires, quant à elles, ont lieu pendant les vacances scolaires ou les week-ends, en dehors de toute référence au temps scolaire. Le PEdT peut couvrir les deux types d’activités, selon les choix de la collectivité et les besoins identifiés sur le territoire.
Comment les associations locales peuvent-elles s’impliquer dans le PEdT ?
Les associations de jeunesse, d’éducation populaire, les clubs sportifs et les structures culturelles peuvent intervenir dans les activités périscolaires en proposant des ateliers animés par leurs bénévoles ou salariés. Elles participent également aux instances de pilotage et contribuent à l’élaboration du diagnostic territorial. Cette implication renforce la diversité de l’offre éducative et favorise les passerelles vers les pratiques associatives en dehors du temps scolaire.
Le PEdT concerne-t-il uniquement les enfants de primaire ?
Le projet éducatif territorial cible prioritairement les enfants scolarisés dans les écoles maternelles et élémentaires. Toutefois, les collectivités peuvent choisir d’élargir leur PEdT aux collégiens, voire aux lycéens, en intégrant des actions de lutte contre le décrochage scolaire ou de soutien à la parentalité. Cette extension dépend des priorités locales et des partenariats noués avec les établissements du second degré.



